murs pierres sèches

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Développement au sujet des murs de pierre sèches

Les atouts de ces maçonneries en pierre sèche sont ses valeurs indispensables à la qualité de nos productions agricoles, à la qualité de notre cadre de vie, et conformes à la charte de l’environnement du 1 mars 2005 qui élève au rang des principes fondamentaux de la république le droit à un environnement équilibré et favorable à une écologie humaniste qui n’oppose pas l’homme à la nature.

Charte nationale des bâtisseurs en pierre sèche à laquelle l’entreprise adhère sans réserve
La présente charte revêt une démarche globale de développement durable.
L’adhésion à la présente charte constitue un acte individuel. Il s’apparente à la foie à une démarche commerciale et philosophique qui n’exige ou n’exclut aucune appartenance syndicale ou associative.
Le murailler signataire s’engage à :
• apporter les solutions techniques permettant d’assurer la stabilité des terrains et leur drainage ainsi que la réintégration des terrasses et des ouvrages en pierre sèche essentiels au paysage et à la gestion de l’eau.
• Produire une offre recouvrant une prestation, un produit, un service et une démarche commerciale imprégnée du bien-fondé de cette technique de maçonnerie et de ce type d’ouvrage.
• Assurer sa fourniture en pierre au plus près du chantier sans jamais se servir sur des ouvrages en pierre sèche existants quand bien même ils sembleraient abandonnés.
• Appliquer les règles de l’art conformes au guide de bonnes pratiques de construction de murs de soutènement en pierre sèche, guide piloté par la confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment.

Mode opératoire d’une restauration :
Lors d’une phase de restauration, plus encore que pour une nouvelle construction on se doit d’analyser les ouvrages existants et en particulier l’ouvrage que l’on doit restaurer pour assurer l’homogénéité de l’ouvrage, en particulier dans le choix du matériau et de l’appareillage. Néanmoins, la reconstruction devra avant tout suivre les règles de l’art, tant dans le bon dimensionnement en référence aux connaissances scientifiques dont on dispose, que dans la rigueur de la mise en œuvre avec des matériaux de qualité. Le simple et systématique copiage de l’existant ne peut en aucun cas être une option recevable et, après analyse de la situation, il pourra parfois être décidé de faire mieux que nos prédécesseurs.